Après plusieurs ouvertures successives, dans le Fret puis dans le transport Voyageurs à l’international dans les années 2000 (ce que les spécialistes appellent « le cabotage », c’est-à-dire un train qui a une origine et une destination hors du territoire national mais qui peut s’y arrêter pour déposer et faire monter des voyageurs), le réseau ferré national est entré dans une nouvelle étape de son développement avec l’ouverture annoncée du marché domestique Voyageurs. En d’autres termes, à partir de 2023 – et avec des expérimentations possibles dès cette année – les régions devront lancer des appels d’offres pour l’attribution de leur marché de transport régional, mettant ainsi en compétition les TER de SNCF avec d’autres opérateurs français ou européens. Idem pour la grande vitesse, dont le marché s’ouvrira en OPEN ACCESS à partir de 2021. Bien que les procédures ne soient pas tout à fait similaires puisque les entreprises de transport souhaitant concurrencer les TGV pourront directement commander des sillons au gestionnaire d’infrastructure. Lui devra traiter ces nouvelles demandes en équité sous le regard attentif de l’ARAFER, l’autorité de régulation du chemin de fer français.  Passons en revue les enjeux et les nouveaux acteurs de l’ouverture à la concurrence du marché domestique.

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